Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’auto-stop sans jamais oser le demander !
Comment c’est-y qu’on va se déplacer ?…
En STOP ! haha !
Alors, après des recherches passionnées sur les sites cités plus bas, j’ai découvert les horreurs suivantes :
Pour aller en Espagne en Stop : le mieux c’est d’aller à la barrière de péage de Ramonville (Autoroute A6) ; ou route d’Espagne (à côté de chez moi). Ou encore sur n’importe quelle nationale !!! (Ouais, y’a du passage et c’est pas -trop-dangereux )
Pour ce qui est de l’auto-stop en Espagne même, eh ben c’est apparament pas plus courant qu’en France (mais pas moins non plus…). Les meilleurs résultats sont obtenus en faisant du stop depuis les aires de repos sur les autoroutes, ou dans les grosses stations d’essence sur les routes secondaires (beaucoup de vols, donc faudra pas laisser nos sacs tout seuls…). Une approche acceptable consiste à aborder les conducteurs lorsqu’ils sont en train de faire le plein, et leur demander s’ils veulent bien vous déposer n’importe où dans la direction de votre destination. Approcher préférentiellement les jeunes conducteurs, les camionneurs, ou les vacanciers, dans cet ordre.
Messieurs-dames, voici un merveilleux exemple de copier-coller :
Conseils pour l’auto-stoppeur :
Faire du stop n’est généralement pas dangereux et les incidents malheureux sont très rares, malgré ce que plusieurs en diront. Toutefois, comme dans tout ce que comporte un voyage, certaines règles de sécurité minimum sont à respecter. Surtout si vous êtes une femme seule…
* Éviter de faire du stop la nuit ou tard le soir dans un secteur qui vous est inconnu.
* S’assurer que le conducteur s’en va bien où il a dit. Suivre la route empruntée. Toujours savoir le plus possible ou on est.
* Éviter de dormir à bord de la voiture si vous êtes seul (et encore plus si vous êtes seule…).
* Ne jamais laisser ses bagages dans la voiture si vous n’y êtes pas. Si vous devez sortir de la voiture, apportez-les avec vous.
* Si possible, garder ses bagages avec soi dans la voiture au lieu de les déposer dans le coffre. Sinon, s’assurer que le conducteur descende de la voiture lorsque vous allez les y chercher.
* Éviter de faire du stop sur le bord de l’autoroute. Non seulement c’est interdit dans la plupart des pays, mais en plus, c’est très dangereux. Privilégier les haltes, stations-services, etc…
* Évidemment, à 2, c’est moins risqué…
* Si on a un mauvais feeling envers un automobiliste qui nous offre d’embarquer (même si il n’y pas de raisons apparentes), il faut suivre son instinct et refuser. Il y en aura d’autres! (casse toi, pauv’ con !)
* Si la façon de conduire du Bon Samaritain laisse à désirer, ne pas hésiter à descendre de la voiture. (sauter en marche ?)
Apparence
L’apparence que vous projetez influence directement vos chances de vous faire prendre. Les conducteurs ne prendront pas quelqu’un en qui ils n’ont pas confiance a première vue, et comme ils ont souvent que quelques secondes pour se décider à arrêter ou non, la première impression est assez importante.
* Être souriant, avoir l’air sympathique. (Bérengère faudra faire des efforts… loool !)
* Regarder le conducteur dans les yeux le plus possible afin d’établir un bon contact. Lui faire un signe de salutation même s’il ne vous prend pas. (ouais ! le regarder dans les yeux quand on est à l’arrière !)
* Sans exagération, tenter d’afficher une apparence soignée au minimum. Avoir l’air propre! (note de Kenzi :Manda’…) (note de Manda’ : penser à raser la touffe de Kenzi )
* Se tenir bien droit, avoir l’air détendu. Ne pas s’assoir. (ne pas s’asseoir dans la voiture ??? ouais… on reste debout ! trop bien !)
* Fumer une cigarette pour tuer le temps est une très mauvaise idée… (ok)
* 2 hommes auront moins de chances de se « faire prendre » que 2 filles…c’est comme ça!
* Un couple qui fait du stop ensemble dégage, paraîtrait-il, une image de confiance… (Manda’ & joris ; bérengère & moi… héhé)
Comportement en voiture
La personne qui vous prend, surtout dans le cas d’une longue distance, désire la plupart du temps un peu de compagnie, de conversation. Il est généreux de la part de cette personne de s’arrêter pour vous. Votre comportement devrait s’en ressentir. (c’est toi qui va sentir… rrrhh !)
* Être respectueux en tous cas. (non non, on va las frapper dans le dos et leur voler eur bagnole. C’est trop bien, d’ailleurs, comme idée !)
* Entretenir la conversation si l’on ressent que c’est ce que la personne qui nous prend recherche.
* Les automobilistes qui prennent des auto-stopeurs, aiment pour la plupart que vous lui parliez de votre voyage, que vous le divertissiez, entretenez la conversation, etc… (des blagues ! des blagues !)
* Certains automobilistes vous demanderont de les aider à payer les frais de péage ou de gaz. Ceci se pratique dans quelques pays, soyez au courant et préparés !
* Respecter les règles du conducteur (ex.: ne pas fumer).
* Embarquer un auto-stopeur qui en profite pour dormir est plutôt ennuyant, vous ne trouvez pas? (on se relaie : chacun dort une heure, pendant que les autres entretiennent la discu ^^)
* Bref, se montrer intéressant sans s’imposer!
Où faire de l’auto-stop?
Quoique l’on puisse faire de l’auto-stop pratiquement partout, certains endroits sont à conseiller tant pour la rapidité à être pris, leur commodité, etc..
* TRÈS IMPORTANT : Se renseigner des lois en vigueur du pays où vous faîtes de stop. Certains pays le permettent sans restrictions, d’autres le limitent à certains endroits (haltes d’autoroutes ou aux stations service), d’autres ne le permettent tout simplement pas et des amendes peuvent s’ensuivrent… (je propose de refiler ça a Manda’ ^^)
* Les haltes d’autoroutes (points de services) et les stations-services sont les meilleurs endroits pour faire de longues distances. (yes, it iz e good idéa)
* Le plus possible, être dans un endroit où l’auto aura le temps et de l’espace pour s’arrêter, et où la circulation ne va pas trop vite ou est trop dense. Certains automobilistes voulant bien vous embarquer ne le peuvent tout simplement pas.
* Se tenir à une distance raisonnable suivant un virage peut être un bon endroit sur les routes secondaires. (ou alors on s’allonge sur la route, non ?)
* Les postes de péages sont aussi de bons endroits pour les longues distances. (jusqu’au moment où on se fait embarquer… par les flics !)
* Les Truck-stop ou Dépots routiers sont de merveilleux endroits pour de longues distances. Il faut toutefois aller à l’encontre des camionneurs et leur demander où ils vont et s’ils seraient d’accord pour vous prendre. En général, ils sont habitués à cela et sont très gentils. Certains ne veulent pas prendre d’auto-stoppeurs et c’est leur droit… (on envoie marine les insulter si c’est des gros baraqués, non ?) (sinon c’est un bon truc !)
* Les petites routes, contrairement à ce que l’on peut penser, sont de très bons endroits. Toutefois, les distances sont plus courtes, mais les rencontres intéressantes plus nombreuses. (ouiii ! C’est super cool ça ! Et je parie qu’on va tomber sur un papy sympatoche en dodoch qui nous racontera la guerra civil !)
* Malheureusement, en campagne, les risques d’attendre plus longtemps sont plus élevés de par la rareté des passants et leur faible habitude à prendre des stoppeurs. Malgré tout, on ne perd rien à s’y essayer. (de toute façon quand on sera au fond de la cambrousse on aura pas vraiment le choix !)
Trucs et conseils
* Écrire clairement le nom de l’endroit où l’on veut se rendre sur un carton évite de faire arrêter plusieurs personnes inutilement et en aide d’autres à se décider à s’arrêter pour vous. (ouais, ça fait un peu pitié… moi je suis contre ça)
* Utilisez des abréviations ou des directions. Les gens qui vont dans cette direction comprendrons (Ex.: Nord, Prs, Brln)
* De trop gros bagages feront diminuer les chances de se faire prendre, donc n’hésitez pas à les cacher à coté de vous…! (oh oui ! bonne idée !)
* Le petit drapeau aux couleurs de la terre natale cousu sur le sac-à-dos est un atout sans contredit ! (mouais… mais on est français)
* Lorsqu’un conducteur s’arrête, ne lui faîte pas perdre son temps: courez vers la voiture. (yiiihouuu !)
* Truc pratique qui évite de refaire les pancartes à chaque fois : achetez un cahier, ou un bloc-notes, et ayez-le toujours avec vous!
Les règles de l’auto-stop
* Toujours se placer derrière les premiers arrivés et attendre son tour, c’est une question de bon sens. (je pense qu’on aura pas de problème avec ça…)
* Ne pas se placer trop près de celui qui attend avant vous, histoire de ne pas le désavantager.
* Lorsqu’on passe à côté des autres déjà arrivés, ne pas oublier le traditionnel Good luck ! (ou alors « bien fait pour ta gueule ! si on est pris avant lui héhé)
Et voici… LES LIENS ! haha (rire à la « haha, je vais enfin pouvoir asseoir ma domination sur le monde, grâce à ma machine machiavélique »)
- http://membres.lycos.fr/bpierret/hitchike.htm
- http://www.routard.com/guide_voyage_page/24/auto_stop_attitude.htm
- http://www.lepouceux.com/
- http://fr.hitchwiki.org/Accueil
- http://wikitravel.org/fr/Espagne
- http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/espagne_12242/index.html
- http://wikitravel.org/fr/Auto-stop_en_Europe#Europe_du_Sud
L’AUTO-STOP -- GUIDE DU ROUTARD
Petite introduction
Nous aurions bien gravé tous ces conseils dans la pierre ou le marbre, mais peut-être vous auraient-ils encombrés pour le voyage. D’abord une constatation : très peu de gens prennent systématiquement tous les routards et, de même, peu de gens se refusent catégoriquement à prendre un stoppeur. D’ailleurs, chacun sait que « les routards sont sympas ! ».
Conclusion : la croyance selon laquelle le fait d’être pris ou non dépendrait essentiellement du conducteur est fausse, ou du moins inexacte : être pris, ou non, dépend en effet dans une large mesure de l’auto-stoppeur lui-même et de son habileté.
Il existe donc une technique, ou plutôt des techniques qui élèvent le stop au rang d’un art et qui font qu’il ne suffit pas de se tenir debout au bord d’une route pour que l’on puisse décemment appeler cela « faire du stop ».
Apologie sommaire du stop
Le stop est un sport complet mais aussi une « bonne école » en ce sens qu’il apprend, outre à marcher, à être patient, débrouillard, hardi, à vaincre sa timidité, se déshabituer de son petit confort bien douillet, à avoir confiance en soi ; savoir que l’on s’en sortira. Enfin, à connaître des gens que l’on n’a pas autrement l’occasion de rencontrer. Est-il nécessaire de souligner, en outre, que le stop est dans le monde actuel une des seules manières de goûter à l’aventure et d’assouvir son goût du risque ? Oui, monsieur.
Le stop est un des meilleurs moyens pour visiter un pays. Combien de chauffeurs n’hésitent pas à faire quelque chose de particulier pour le stoppeur ? Cela va du simple verre offert à l’invitation à déjeuner, de l’hébergement aux détours pour visiter un village inconnu. Fréquemment, l’automobiliste n’hésite pas à attirer votre attention sur un site à côté duquel vous seriez passé sans l’avoir vu, s’il ne s’était pas arrêté pour vous le montrer. Il y aurait beaucoup à dire sur le stop, notamment l’espèce de franc-jeu joué par les deux parties sur les longs trajets : on sait que la rencontre est très brève sans espoir souvent de se revoir, alors on se laisse aller, on se confie…
Et puis vous apprendrez, dans les pays traversés, que les gens sont merveilleux. Vous voyant au bord de la route, beaucoup sourient en vous encourageant, d’autres vous encouragent en souriant. Très peu se moquent et ceux qui s’arrêtent donnent un aperçu de l’indigène de la contrée ! En s’arrêtant, il favorise l’idée d’un pays à gens charmants, impression que vous garderez et qui en vaut bien une autre.
Attitude et tenue
Se tenir bien droit et non avachi comme certains (!). Paraître détendu, même si vous attendez depuis trois heures, et surtout un léger sourire aux lèvres – sans exagération ! Regardez l’automobiliste droit dans les yeux afin d’établir aussitôt un contact entre vous deux. C’est d’ailleurs pour cela qu’il ne faut jamais stopper avec des lunettes de soleil. Fumer une cigarette pour tuer le temps est souvent une erreur fatale. Il faut viser le plus large public. Le conducteur non fumeur se demandera si l’auto-stoppeur va continuer de fumer dans sa voiture. (nous on s’en fout, on fume pas)Enfin, quand vous descendez, n’oubliez jamais de dire au revoir ou merci à votre conducteur dans sa propre langue. C’est le détail qui l’incitera à prendre systématiquement tous les autres stoppeurs par la suite.
Habillement
Une règle fondamentale est de porter une chemise de couleur claire, voire blanche. De plus, contrairement à ce que pensent bon nombre de stoppeurs, une certaine forme d’originalité dans l’habillement n’est pas à bannir. De nombreux automobilistes aiment s’arrêter pour prendre des « petits-rigolos-qui-ont-l’air-bien-sympathiques ». On a déjà rencontré des petits astucieux qui n’hésitent pas à stopper en veste et cravate (le type qui a loupé son train). Ça marche très bien. En gros, il faut donc jouer au stoppeur occasionnel. Faire celui qui est « obligé » marche presque toujours.
(note de Manda’ :je propose un Kenzi en chemise de costard, avec un cravatte, et en short de bain coloré ^^ )
Un vague bagage juridique
- L’auto-stoppeur est toujours couvert par l’assurance au tiers de l’automobiliste (obligatoire). Il peut même bénéficier, de surcroît, des indemnités prévues par l’assurance famille-passagers souscrite (éventuellement) par le propriétaire du véhicule.
- Si l’automobiliste n’est pas responsable de l’accident, c’est l’assurance du propriétaire du véhicule qui indemnise l’auto-stoppeur.
- Attention, si vous prêtez le volant à un stoppeur et si vous êtes assuré au tiers, vous ne serez pas couvert si vous êtes accidenté dans votre voiture (puisque vous êtes l’assuré, vous n’êtes pas un tiers, compris ?). Ceci n’est pas vrai si vous êtes « tous risques » ou si vous avez souscrit « un prêt du volant ».
- L’automobiliste conduisant en état d’ivresse, responsable d’un accident, peut être traduit devant un tribunal par l’auto-stoppeur si l’ivresse était « flagrante ». Toutefois, la compagnie d’assurances pourra l’indemniser de même que l’auto-stoppeur victime de l’accident, si l’ivresse était légère. En vigueur depuis le 9 juillet 1970, date à laquelle les compagnies d’assurances ont supprimé la « déchéance de garantie pour conduite en état d’ivresse ».
- Enfin, l’auto-stoppeur ne doit pas monter avec n’importe qui : si son chauffeur est manifestement ivre ou encore si la voiture est déjà surchargée, il doit préférer continuer à tendre le pouce. Faire la route dans ces conditions serait de sa part accepter un risque ; en cas d’accident, les juges laisseraient une part de responsabilité à sa charge pour les blessures, et donc l’indemnité serait diminuée.
- À l’étranger, il faut savoir que l’accident est réglé d’après le droit du pays où se produit l’accident. Ainsi, en Allemagne, il n’existe pas de préjudice moral. Quant aux pays de l’Est, ils ignorent la responsabilité civile, et l’automobiliste doit prendre une assurance spéciale pour sa voiture et les passagers.
Les règles du stop
Être routard donne le merveilleux sentiment d’appartenir à une immense famille. On se prend aussitôt de sympathie pour celui qui partage la même situation que vous. Ainsi le fameux Paris-Istanbul en stop conduit à faire connaissance avec vingt ou trente routards qui deviendront rapidement de vrais amis que l’on retrouvera au hasard de la route. Aussi, pour ne pas briser cette amitié si spontanée, il convient de respecter quelques règles fondamentales :
- se placer toujours après celui qui est arrivé avant vous ;
- ne jamais se placer trop près de lui afin de ne pas le défavoriser ;
- ne pas oublier lorsque l’on passe à côté de lui de lancer le « bonne chance » ou encore le « good luck ! » traditionnel. (y « buena suerte », non ?)
L’emplacement
Sans doute le problème essentiel. Partir de l’axiome que « l’automobiliste est paresseux ». Deux paramètres sont donc à respecter : d’abord la possibilité de stationnement, ensuite la vitesse de la voiture.
Si ces deux facteurs ne sont pas réunis, ne perdez pas votre temps : marchez vers un endroit plus propice.
Si les chauffeurs vous font signe qu’ils tournent prochainement… c’est que vous êtes près d’un carrefour. Y aller.
Quelques emplacements types :
- après un virage (mais assez loin cependant afin de laisser le temps de freiner et de vous voir à l’avance) ;
- après un carrefour ;
- au milieu d’une longue côte ;
- sur les bretelles d’autoroutes ;
- à la sortie d’une station-service ;
- aux péages des autoroutes ;
pour l’automobiliste, il n’est pas toujours facile d’appuyer sur le bouton. Aidez-le en lui offrant le ticket et demandez-lui où il va. Tous répondent, et si on demande alors s’ils ont une place, ils ont du mal à refuser. S’ils refusent, souhaitez-leur bonne route, et la politesse leur donnera des regrets… peut-être. Enfin, le stop sur les petites routes est beaucoup plus valable qu’il ne paraît. Beaucoup de personnes se refusent à prendre un stoppeur à l’entrée d’une autoroute (on rencontre n’importe qui, dans l’esprit des automobilistes) alors que, sur une route d’importance moyenne, les gens sont plus en confiance. Inconvénient : les distances parcourues sont plus courtes.
Bagages et accessoires divers
Il va sans dire que le sac à dos est primordial, sinon indispensable, pour faire de la route. Le placer donc bien en évidence car il présente la particularité de mettre les automobilistes en confiance.
Si vous avez d’autres paquets, dissimulez-les ; peu de gens aiment – à juste titre d’ailleurs – voir leur véhicule transformé en camion de déménagement.
Le petit drapeau, aux couleurs de la terre natale (la France est assez bien vue à l’extérieur), cousu sur le sac à dos s’impose absolument, surtout à l’étranger.
Pensez aussi à la pancarte désignant votre destination. Préparez à l’avance chez vous un panneau. Prenez un carton (pour la rigidité – il faut penser au vent !) et confectionnez une enveloppe de plastique transparent (utilisé pour recouvrir les livres, par exemple) que vous scotchez sur 3 côtés. On a donc ainsi une sorte de « tiroir ». Préparez alors sur des feuilles blanches avec de gros marqueurs toutes les villes traversées. On les glisse dans le panneau et, au fur et à mesure du voyage, on met en position visible la prochaine ville à atteindre.
Sur votre panneau, indiquez une ville assez proche par laquelle toutes les voitures sont obligées de passer. Une fois dans l’auto, quand vous vous rapprochez de ladite ville, demandez à votre chauffeur : « Combien de kilomètres reste-t-il pour aller jusqu’à X ? » (X étant une ville plus éloignée). À coup sûr, il comprendra que vous allez plus loin et, si vous êtes sympa, il vous gardera. Encore faut-il être sympa !
Mais de nos jours, rien de plus banal que de voir à la sortie des villes sur les grands axes toute une file d’auto-stoppeurs, les uns derrière les autres avec une petite pancarte indiquant leur destination. Le conducteur ne s’attardera pas sur cette longue file toute banale. Le stoppeur qui étonnera l’automobiliste par un gag ou une originalité sortira plus vite du lot. Cela peut être l’habillement, une pancarte sur laquelle vous avez écrit « Coucou, me voilà… ». À vous d’avoir de l’imagination.
Enfin, ayez toujours une carte du pays à proximité afin, éventuellement, de modifier votre itinéraire en fonction de la route suivie par votre chauffeur.
L’attitude à adopter vis-à-vis de l’automobiliste
Il existe une loi tacite entre le stoppeur et le stoppé. Si quelqu’un vous prend, vous ne devez pas pour autant vous installer confortablement au fond de la voiture et vous assoupir en attendant que votre chauffeur bénévole vous conduise à destination. S’il vous prend, ce n’est guère par pitié mais plutôt parce que, ouvert de tempérament, il désire apprendre quelque chose de vous, de vos activités ou voyages.
En fait, les conducteurs vous prennent parce qu’ils réclament de vous quelque chose. Petite liste des besoins à envisager :
- ils s’ennuient et vous allez les divertir (ou vice versa) ;
- ils sont curieux et vous allez leur fournir toutes les informations requises, en particulier sur vous-même ;
- ils se veulent charitables et vous êtes l’Elu ;
- il leur manque concrètement quelque chose et vous allez partager les frais ou conduire la voiture.
C’est à vous de vous montrer intéressant et de mener la conversation hors du cadre suranné de la pluie et du beau temps. Voilà pourquoi nous pensons réellement qu’il est bon de prendre les auto-stoppeurs quelle que soit leur look. Si le chauffeur est seul, prenez la place à l’avant. Certains automobilistes n’aiment pas avoir un inconnu assis derrière eux. De plus, il est plus facile ainsi d’engager la conversation.
N’ayez jamais hors de l’esprit que lorsqu’un automobiliste s’arrête, il fait un effort pour vous. De grâce, n’ayez pas l’attitude de certains auto-stoppeurs qui refusent de monter dans un véhicule qui ne va pas assez loin. Si une telle attitude est excusable sur les autoroutes, elle devient insoutenable sur les routes normales. Un tel refus risque de vexer l’automobiliste qui hésitera à s’arrêter par la suite. La règle à adopter est de prendre n’importe quel véhicule qui va même vaguement dans votre direction.
D’autre part, quand un chauffeur s’arrête, ne lui faites pas perdre son temps. Courez vers la voiture.
Une remarque importante : lorsque le conducteur vous fait signe qu’il est plein, faites-lui aussitôt un signe de remerciement, non seulement parce que cela ne vous coûte rien, mais aussi parce qu’il arrive assez fréquemment que la voiture s’arrête et fasse une marche arrière, le conducteur vous disant : « Vous me semblez si sympathique que l’on va se serrer un peu. »
Le « choc psychologique »
Correctement utilisée, c’est une méthode des plus efficaces. Elle consiste à aller directement dans les restaurants de routiers ou les aires de repos à demander le plus aimablement possible :
- « Vous n’iriez pas à… par hasard ? » (ou mieux : en direction de…).
- Ou mieux : « Ça ne vous dérangerait pas de prendre un malheureux auto-stoppeur qui poireaute depuis X heures ? » (X supérieur à 2). (genre, puis on se met à pleurer aussi ?)
- Ou encore : « Pardon, monsieur, savez-vous à quelle heure il y a un car pour X, par hasard ? »
Il faut à tout prix que vous demandiez avec un sourire complice, de telle sorte que l’on vous considère comme un familier et que les barrières dressées par la méfiance soient aussitôt brisées.
Autres endroits particulièrement intéressants pour demander directement aux propriétaires de voiture :
- les auberges de jeunesse ;
- les terrains de camping.
Voilou !



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